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TISSU EST DANS IODE

Publié par Sylvain kerdudou A partir 5 septembre 2016
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Il est 14 heures et, second miracle, Rouvillois est exact au rendez-vous. Protégé sur sa gauche par les fantassins de la 79e D.I.U.S. il a atteint Drulingen, à mi-chemin entre Phalsbourg et Sarre-Union, traversé Petite-Pierre et sa forêt et débouché sur le canal de la Marne au Rhin juste au nord de Saverne. L’étau est refermé. Le général Bruhn est prisonnier avec toute garnison de la zone fortifiée. Minjonnet a pris à revers le col d’où il rejoindra Quilichini à Phalsbourg.

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Les arrières étant assurés, Leclerc n’entend laisser aucun répit à son adversaire qui, dans la plaine tout au moins, semble ne se douter de rien. Autour de Strasbourg, les trains circulent ; en ville, les tramways aussi. Dans les rues, à la gare, on aperçoit des permissionnaires ; des soldats, des ordonnances vaquent à leurs occupations de routine. Les magasins sont ouverts.

Au Palais de l’Empereur, siège de la Kommandantur, le général Vaterrodt, gouverneur de la place, n’est pas inquiet. Les dernières nouvelles mentionnent des combats à Mulhouse, mais la XIXe armée  » a la situation bien en mains ‘ ‘. Elle contre-attaque vers Délie et va sans doute couper la voie de ravitail­lement des Français. Au nord, la 1ère armée allemande signale bien des engagements entre Sarrebourg et Phalsbourg, mais c’est à plus de 50 km et la Vogesenstellung est trop hermétique…

Pourtant, peu après 10 heures du matin, en cette pluvieuse matinée du 23, on perçoit des rafales d’armes automatiques dans certaines rues. Leur fréquence est telle qu’il ne peut s’agir de tirs d’exercice ; en écho, on entend même une canonnade soutenue dans la périphérie nord, ouest et sud, comme si la ville se trouvait encerclée. Et effectivement, elle l’est !

A 7 heures et demie, Leclerc a donné le ‘ ‘ feu vert ‘ ‘ à ses groupements ; Rouvillois, au nord, passera par Brumath ; Massu, au centre, débouchera par la RN. 4 et la D. 41 ; de Guillebon, avec ses sous-groupements Cantarel, Putz et De-bray arrivera par le sud-ouest. Debray sera en outre chargé de la couverture au sud, sur la route de Sélestat et le sous-groupe­ment Rémy  » s’étoilera  » autour de Molsheim. Quilichini pro­cédera de même au nord, vers Haguenau et Bischwiller.

Les quelque 30 ou ^ 35 km d’approche s’effectuent prati­quement sans opposition. La surprise est complète. Mais il faut quand même s’arrêter. Les Allemands, prudents, ont érigé un fossé antichars aux approches des faubourgs ouest. Massu et de Guillebon se concertent lorsque les antennes de radio trans­mettent un message surprenant :  » Tissu est dans iode « . C’est l’indicatif de Rouvillois ; il est passé. Il se bat en ville !

Venant de Brumath, avec ce groupement, le 2e escadron du 12e Cuirassiers, a, en effet, trouvé aux approches de Schiltigheim un pont que les pionniers allemands ont trop tardé à miner. Il est passé et s’est répandu dans la cité, où ses véhicules sèment déjà la panique parmi la garnison et l’espoir chez les habitants tout aussi surpris.

De Langlade détourne aussitôt Massu par le même chemin comme renfort, tandis que les bulldozers commencent leur travail de comblement du fossé pour les autres groupes impatients de foncer. Ail heures, Putz franchit enfin le fossé au pied du fort Kléber et, suivi de Cantarel, submerge les faubourgs sud ; il arrive enfin à Neudorf où se trouve déjà Rouvillois. Mais le pont de Kehl est détruit… N’importe comment, le franchissement du Rhin n’était pas encore au programme. Mais en ville, le nettoyage va bon train. Le fort Joffre a été occupé, comme le Kléber. La Kommandantur est prise. Le général Vaterrodt a fui précipitamment pour se réfugier au fort Ney. Il y demeure jusqu’au surlendemain 25 et se rend enfin avec 600 hommes à de Langlade. Plus de 6 000 soldats allemands et le double de civils installés dans le chef-lieu du Bas-Rhin sont pris au piège.

Le serment de Koufra a été tenu :  » Ça y est, mon vieux Dîo, dira Leclerc à son compagnon du Tchad, dans une indicible émotion, maintenant, on peut crever !… ‘ ‘. Cette joie, Massu et le capitaine Eggenspiller, les deux compagnons d’Ornano à Mour-zouk, la partagent aussi, à l’instar de toute la division et d’une population qui a peine à croire la fin de son cauchemar.

L’adversaire aussi a accusé le coup. Ce coup de boutoir a mis hors de combat quatre divisions allemandes, dont la 4e Panzer et les 361e et 708e I.D. Toute la Ligne d’Hiver a craqué du nord au sud des Vosges. La IIIe armée de Patton tient les emplacements de la Ligne Maginot de la Moselle à la Sarre. La VIIe armée va rejeter à son tour les Allemands vers Bitche, Wissembourg et au-delà d’Haguenau.

Au sud de Strasbourg, Benfeld, Sélestat et Ribeauvillé sont libérés, par la 2e D.B. et la 36e D.I. U.S. qui vient de Saint-Dié et s’avance jusqu’à Kaysersberg et Guémar. A l’ouest, la 3e D.I.A. et les Tabors ont enlevé les crêtes. Si la zone de la Schlucht et le Hohneck résistent encore, le col du Bonhomme est conquis, Orbey et Lapoutroie dépassés. Colmar est proche. L’optimisme règne au S.H.A.E.F. L’ennemi va évacuer l’Alsace centrale…

DANS LA PLAINE DE COLMAR…

Ce serait logique. Le Rhin constitue un fossé difficilement franchissable et derrière, il y a les ouvrages de la ligne Siegfried, puis les contreforts de la Forêt Noire. Il n’y a pas d’offensive à attendre de ce côté. Par conséquent, l’économie d’effectifs serait substantielle pour la Wehrmacht.

Pourtant, au lieu d’évacuer la plaine, l’adversaire y fait passer quatre ou cinq nouvelles divisions. Hitler, par nature, n’aime guère céder le terrain conquis. Bien que cette méthode lui ait déjà coûté des centaines de milliers de prisonniers en Russie, en Afrique, en Italie, dans les Balkans et dans les Poches de l’Atlantique, il récidive en Alsace.

Ainsi va se gonfler encore deux mois cette irritante poche de Colmar qui s’étend de Kembs sur le Rhin à l’est de Mulhouse, jusqu’à Rhinau, également sur le Rhin, au nord-est de Sélestat, en passant par le nord de Mulhouse, le sud de Cernay, le Hohneck, Orbey, Kaysersberg et Sélestat. Epuisée par quatre mois d’efforts ininterrompus, la 1ère armée française n’est pas en mesure de la réduire. Au début de décembre, le général Béthouart sollicite de Lattre pour suspendre une offensive épuisante qui n’a permis que la prise de Thann par le C.C.6 et le 8e R.T.M.

L’hiver est des plus rigoureux. Au froid, à la neige et au verglas, s’ajoutent les inondations. Les dotations matérielles des unités sont insuffisantes. Les véhicules s’usent et les hommes encore plus. Les pertes .réduisent les effectifs et les maladies creusent encore les rangs. Le moral également est atteint. Les combattants du front d’Alsace ont le sentiment d’être oubliés par le reste de la nation. L’apport F.F.I. de l’automne s’est tari. Il faudrait relever les troupes d’Afrique du Nord comme cela a déjà été fait pour les soldats de couleur.

Les unités du C.E.F. d’Italie (1ère D.I.M. — 2e D.I.M. — 3e D.I.A. — 4e D.M.M.) sont maintenant sur la brèche depuis un an. Bien peu ont obtenu des permissions. Il a été procédé au renvoi des mobilisés des classes 1920 et antérieures ; mais c’est à une rénovation en profondeur des effectifs qu’il conviendrait de procéder.

De Lattre s’ouvre de ses inquiétudes au président du G.P.R. F. et réitère le sentiment d’isolement des combattants qui ont l’amer sentiment d’appartenir à un monde différent du restant de la nation. En fait, ce qui est vrai en Alsace se ressent aussi sur le front de l’Atlantique, où le dénuement est sérieux. Il existe aussi sur le front des Alpes, dans les postes d’altitude comme dans les vallées. Dans certains secteurs, le nombre des engagements est insuffisant pour compléter les effectifs, même parmi les petites unités.

Chaque jour, chaque nuit, c’est la routine, avec la mort qui guette aussi assidûment que l’ennemi. C’est la patrouille, le froid, la pluie, les mines et toujours le même isolement.

Cette période d’affaiblissement moral et matériel est d’autant plus inquiétante que l’ennemi n’entend pas demeurer passif. Aux abois, le Fuhrer veut renverser la situation à l’ouest en attendant l’arrivée à maturité des armes nouvelles promises à grand renfort de propagande à son peuple comme aux derniers dirigeants satellites. Certes, son coup de boutoir sera porté à tra­vers les Ardennes contre la 1ère armée américaine. Pourtant, la 1ère armée française en subira les conséquences à retardement.

ANGOISSE AUTOUR DE STRASBOURG

Pour résorber la poche ardennaise, Eisenhower fait remonter Patton vers Bastogne. Par conséquent, la VIIe armée U.S. devra étendre son aile gauche jusqu’au-delà de Saint-Avold. Il en résul­tera aussitôt un étirement dangereux de ses lignes et un sensible affaiblissement. Tant que l’Allemand ne se manifeste pas, cette situation peut durer à titre provisoire. Mais s’il décide une offensive, les conséquences peuvent être catastrophiques.

Eisenhower, à qui cette situation n’a pas échappé, prescrit donc à Devers, en cas de forte pression à l’est de Sarreguemines, de replier le VIe corps de la VIIe armée sur Haguenau et même, si nécessaire, sur la région de Saverne. Dans une pareille éventua­lité, la région de Strasbourg devrait être évacuée. Et à force de parler de malheur, il finit par arriver !

Bien que l’affaire des Ardennes se soit soldée par un indis­cutable échec, le Haut Commandement allemand monte une offensive entre Bitche et Lauterbourg. Objectif : Strasbourg et la trouée de Saverne. C’est l’opération  » Nordivind  » (Vent du Sord) la bien nommée. Dans la plaine blanchie, le vent est glacial. Sous les tourbillons de neige, six divisions allemandes s’ébranlent, dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier.

Conformément aux ordres reçus, Patch retire le VIe corps du saillant de Wissembourg et ramène ses positions sur Niederbronn, Woerth, Soultz-sous-Forêts et Seltz, première étape d’un mouve­ment de plus grande amplitude. Car c’est le 5 janvier que le général von Maur entend déclencher le « feu d’artifice ». Ce jour là, il lancera non seulement ses six divisions de part et d’autre d’Haguenau, mais il fera traverser le Rhin à une quin­zaine de kilomètres de Strasbourg, près de Gambsheim à la 553e Yolksgrenadiere Division.

Enfin, pour couronner le tout, la XIXe armée, enfermée dans la poche de Colmar, se  » donnera de l’air  » en lançant la 198e I.D. et la Brigade Blindée ‘ ‘ Feldhernballe ‘ ‘ vers Erstein, Benfeld et bien sûr Strasbourg. En partant à l’assaut ce 5 janvier au matin, chaque fantassin, chaque pionnier, chaque équipage de char connaît sa destination : « Je compte sur vous proclame l’ordre du jour de von Maur, l’homme de confiance de Himmler, pour pouvoir annoncer au Fùhrer dans quelques jours que le drapeau à croix gammée flotte à nouveau sur la ca­thédrale de Strasbourg ‘ ‘.

La capitale de l’Alsace doit être le prix de consolation de sa déconvenue ardennaise. Mais une autre déconvenue l’attend…

En fait, tout se décide l’après-midi du 3, à 500 km de là, au Q.G. d’Eisenhower, près de Versailles. Après une entrevue dramatique entre le général américain, W. Churchill et le général De Gaulle, Eisenhower est enfin revenu sur sa fâcheuse décision, l’heureuse évolution dans les Ardennes y tenant une grande part.

La VIIe armée maintiendra donc fermement ses positions au nord de Haguenau pour protéger Strasbourg. Elle va magnifique­ment se comporter. Reste la défense de Strasbourg même. Devant la menace d’évacuation, de Lattre, alerté par le président du gouvernement, a prescrit à la 3e D.I.A. de quitter ses positions vosgiennes (où elle sera relevée par la 10e D.I. du général Billotte) pour occuper Strasbourg dans la journée du 5.

Il est temps. Les premiers éléments du 4e Reg. de Tirailleurs Tunisiens arrivent dans la soirée, pour apprendre que la 553e Volksgrenadiere Div. a pris pied depuis le matin sur la rive gauche du Rhin et s’est emparée de Gambsheim et de Drusen-heim. Dans la ville, il n’y a plus que les F.F.I. locaux du commandant François, la Brigade dAlsace-Lorraine du colonel Malraux-Berger et un escadron de la Garde du commandant Dancourt.

Le groupement américain qui y montait la garde, la Task Force Linden, de la 79e D.I. s’est porté immédiatement au nord, à la hauteur de la tête de pont allemande et s’est efforcé de la con­tenir durant toute cette journée, malgré ses effectifs réduits. Ceci permet à la 3e D.I.A. de terminer sa concentration. « Mais il faut vraiment que la situation soit tragique à Strasbourg, clame ironiquement Radio-Stuttgart, pour que le commandement fran­çais soit obligé de faire venir des Vosges une division de choc comme la 3e D.I.A. ‘ ‘ !

LES PANZERS A 12 KM DE STRASBOURG!

Trop imbu de propagande, le commentateur se trompe. Le verrou est fermé. Non seulement la 553e V.G. Div est contenue autour de Gambsheim et de Kilstett, mais au nord, von Maur ne parvient pas à percer. Pourtant, on lui a donné les moyens : 3 panzers (les 10e et 25e et la 10e SS, une division de parachutistes (la 7e) et les 36e et 47e Volksgrenadiere Div. Mais en face, le général Brooks, nouveau commandant du 6e C.A.U.S. est tout aussi tenace.

Grâce notamment à la 12e D.B. du général Allen, à la 79e D.I. (Gen. Wiche) et à la 36e D.I. (Dahlquist), il se maintient farouchement au nord de la forêt de Haguenau et interdit toute ‘onction de von Maur avec la 553e V.G. Div. Jamais on ne rendra assez hommage au courage des hommes de ce VIe corps, auxquels Strasbourg devra de ne pas connaître une nouvelle occupation, au même titre que leurs camarades de la 3e D.I.A. I Kilstett et ceux, de la 1ère D.M.I. au sud, de Benfeld à Erstein, devant la 198e I.D. et la brigade  » Feldhernhalle « .

Du 7 au 17 janvier, la 12e D.B. perdra et reprendra par exemple le village de Hatten, entre Soultz et Seltz, une bonne ::zaine de fois ; elle laissera dans ces combats ininterrompus m moins 50 % de ses chars et le quart de ses effectifs. Mais von Maur ne débouchera pas sur Haguenau, pas plus qu’à l’ouest, il ne réussira à progresser profondément dans les immenses : rets situées au sud de Bitche.

Rageur, il va quand même tenter, le 17, un ultime effort sur la rive du Rhin, le long de la R.N. 68. Il masse entre Lauterbourg et Seltz le 39e Panzer Korps qui ne comprend rien de moins que les 21e et 25e Panzer, la 10e Panzer SS et la 7e Div. de parachutistes. Avec ces forces, il tente de se relier enfin à la tête de pont de Gambsheim.

Durant deux jours, la Task Force Linden tient au nord de Sessenheim ; mais la pression est si forte que Patch prescrit m repli sur la forêt d’Haguenau et la Zorn le 20, la 553e V.G. Div. n’est plus isolée. Mais la route de Strasbourg est toujours aussi fermement cadenassée, avec la 36e D.I. U.S. à Bischwiller, la 12e D.B. U.S. à Weyersheim et la 3e D.I.A. (Groupement Chevillon) à Kilstett.

N’ayant pu forcer les deux premiers passages, von Maur se retourne vers Kilstett et y lance la 10e Panzer SS dans la nuit du 21 au 22 janvier. L’assaut est si furieux que le bataillon Reyniès du 3e R.T.A. se trouve isolé dans le village. Les panzers s’approchent de la Wantzenau, à une douzaine de kilomètres de Strasbourg, d’où le groupement Chevillon s’apprête à les contre-attaquer par les bois longeant 1T11 avec le 2e bat. du 3e R.T.A.

En fait, cette manœuvre va être providentiellement étoffée par un renfort de choix : le groupement Gribius, de la 2e D.B. avec deux escadrons du 12e R.C.A., un peloton de Tanks Destro­yers et deux compagnies du Reg. de Marche du Tchad. La division Leclerc (qui avait quitté ses positions le long du Rhin au sud de Strasbourg, au début de janvier, pour être affectée à la VIIe armée U.S. dans le secteur de Bitche) vient, en effet, d’être remise à la disposition de la 1ère armée française pour la réduction de la poche de Colmar. Inquiet de la situa­tion à Kilsett, le général du Vigier, gouverneur militaire de Strasbourg, en a profité pour en détacher le groupement Gribius.

Celui-ci arrive à point pour épauler le 2e bat. du 3e R.T.A. A Kilstett, le bataillon Reyniès tient toujours. ‘ ‘ Mais faites vite, annonce la radio, le  »Hallouf  » est dans le douar. Heureusement, les chars débouchent à temps pour prendre entre deux feux les assiégeants. Ceux-ci décrochent dans l’après-midi du 23. La 10e Panzer SS n’insistera plus, La bataille défensive de Strasbourg est gagnée. La capitale de l’Alsace est définitivement sauvée. Encore une alerte dans la nuit du 24 au 25 sur le front du VIe Corps U.S. et tout s’apaise enfin. Après trois semaines d’efforts ininterrompus, von Maur renonce à offrir Strasbourg au Fuhrer pour le douzième anniversaire de la révolution nationale-socialiste. Les Franco-Américains du VIe Corps et de la 3e D.I.A. viennent de contenir la dernière offensive allemande de la guerre. Pendant ce temps, au sud de la ville, la 1ère DMI, (qui a relevé la 2e DB le 1er janvier 1945) a stoppé à Krafft, sur l’Ill, près d’Erstein, l’offensive destinée à compléter la manœuvre de Gambsheim. Le 11 janvier, la 198e I.D. et la brigade  » Feldhernhalle cessent leur offensive. Le 24e bat. de M. et le 1er bat. de la 13e demi-brigade de la Légion ont pris une part importante dans cette défense, avec les aviateurs du 1er corps aérien français et le 12e Tactical Air Force américain.

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